Les obligations vertes, ou « green bonds », permettent à une entreprise ou un État de lever des fonds sur les marchés en s’engageant contractuellement à les affecter à des projets à bénéfice environnemental identifié.
Un marché qui a connu une croissance rapide
Depuis leur apparition au début des années 2010, ces instruments financiers ont connu une expansion continue, portée à la fois par la demande des investisseurs institutionnels et par des émissions souveraines de plus en plus nombreuses, y compris de la part de grands États européens.
La question du contrôle a posteriori
Le principal enjeu de ce marché reste la vérification que les fonds levés financent effectivement les projets annoncés dans le prospectus d’émission. Des cabinets spécialisés proposent désormais des « seconds avis » indépendants pour évaluer la crédibilité environnementale de chaque émission avant sa mise sur le marché.