Les entreprises du réemploi et du recyclage doivent composer avec des besoins de financement particuliers, souvent mal couverts par les circuits bancaires traditionnels.
Des actifs difficiles à valoriser classiquement
Contrairement à une usine de production classique, une infrastructure de tri ou de reconditionnement génère une valeur qui dépend fortement de la fluctuation des prix des matières premières recyclées, ce qui complique son évaluation par les grilles de financement bancaire traditionnelles.
L’essor du financement mixte
Face à cette difficulté, des montages associant subventions publiques, capital-investissement à impact et financement participatif se multiplient pour accompagner ces acteurs dans leurs premières années, avant qu’ils n’atteignent une taille critique leur permettant d’accéder aux financements bancaires classiques.