Présentée comme une technologie de confiance, la blockchain suscite un intérêt croissant pour garantir la traçabilité des flux financiers dédiés aux projets environnementaux.
Un registre infalsifiable des flux de financement
En inscrivant chaque transaction dans un registre distribué et immuable, la blockchain permet en théorie de vérifier qu’une obligation verte finance effectivement le projet annoncé, du décaissement initial jusqu’à son usage final, réduisant ainsi le risque de détournement des fonds vers d’autres activités.
Une technologie qui ne remplace pas l’audit
Si la blockchain sécurise l’enregistrement des transactions, elle ne garantit pas à elle seule la qualité environnementale du projet financé : c’est l’exactitude des données saisies en amont, généralement encore vérifiée par des auditeurs humains, qui conditionne la fiabilité de l’ensemble du dispositif.