Logo vert, packaging épuré, vocabulaire évoquant la nature : le greenwashing s’appuie sur des codes visuels et lexicaux bien identifiés, qu’il est utile de savoir reconnaître avant de faire confiance à un discours environnemental.
Des mots vagues plutôt que des chiffres précis
Les mentions « éco-responsable », « respectueux de l’environnement » ou « impact positif », lorsqu’elles ne sont assorties d’aucune donnée chiffrée ni d’aucune certification vérifiable, constituent un premier signal d’alerte. Une communication réellement transparente s’appuie généralement sur des indicateurs mesurables et des méthodologies publiques.
La disproportion, un indice révélateur
Un autre signe fréquent de greenwashing réside dans la disproportion entre la communication et la réalité opérationnelle : une entreprise qui consacre l’essentiel de sa communication à un projet pilote marginal, tout en poursuivant des activités fortement émettrices sur l’essentiel de son chiffre d’affaires, pratique une forme de diversion plutôt qu’une transformation réelle.